7 juin 2005

Publié le par DomaS

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Publié dans domasjourapresjour

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Sarah 07/06/2007 13:47

Contente d'avoir vu juste alors!;-)Je trouve que tu as très bien su faire passer ce sentiment, à travers la gifle (ou plutôt le direct du gauche!) et les hoquets de douleurs, qui reviennent par vagues, pourtant bien après que le choc initial soit passé...Bon, j'arrête le massacre, je trouve pas mes mots.Mais ces maux-là sont magnifiques de justesse.J'aime.:-)

jm 07/06/2007 09:26

comme le Phoenix,Domas se recrée de ses douleurs!c'est l'apanage de la jeunesse!Se relever pus fort dans un monde toujours renouvelé.

dom 07/06/2007 09:13

Non, tu es tombée carrément juste, et ca me fait plaisir que celà se ressente aussi clairement, pour une personne au moins :)Mais l'étirement a une fin, je te rassure (et moi avec), on revient à l'état initial, et le hasard veut qu'a quelques années après, au jour près, les choses s'inversent... Mais bon là je deviens indiscret !"c'est en vain que tu plonges ton visage en toi meme, tu ne pourras jamais le laver que dans l'autre":)

Sarah 07/06/2007 02:44

Métaphore pour désigner la rupture, brutale, inattendue, cette gifle que l'on se prend au coin de la gueule par une matinée ensoleillée, et dont on ne se relève jamais tout à fait?Cette rupture coup-de-poing qui fait mal sur le coup, mais ne cesse de s'étirer dans le temps, nous poursuivant des jours, des nuits, des semaines durant, à coups de souvenirs heureux qui s'effilochent pourtant, de sourires à moitié effacées et de belles promesses envolées?Cette rupture qui nous ronge de jour en jour..."On se relève de ça, on se relève de tout et même des chutes sans fond..."Pas si sûr....(Ou alors j'suis carrément à coté d'la plaque, mais bon, à chacun son interprétation, héhé ^^')